Trésors cachés – La valeur des œuvres d’art publiques conservées en réserve
29/01/2027
BRAFA Art Talk à 16h
Nancy von Breska, PhD, Lapislazul; Laura D’hoore, Doctorante à l’Université d’Anvers; Marieke De Baerdemaeker, Conservatrice en chef au Musée de la Ville de Bruxelles; Eric Hemeleers, Président Eeckman | PatrimOne Group en Belgique. Modératrice: Anne-Sophie V. Radermecker, Chargée de cours en gestion culturelle (Université libre de Bruxelles)
Langue > Anglais
Les collections publiques belges étant fortement décentralisées, il n’existe pas de chiffre officiel unique permettant de déterminer le nombre total d’œuvres actuellement conservées en réserve. Il est toutefois vraisemblable que les institutions publiques belges suivent les standards généralement observés dans les musées à travers le monde, où environ 80 à 90 % des collections sont conservées dans les réserves. Or, les conditions de conservation peuvent avoir une incidence considérable sur la valeur d’une œuvre. Il apparaît dès lors nécessaire de repenser et de réévaluer ces « trésors cachés ». Si certaines institutions disposent d’inventaires détaillés et de conditions de conservation adéquates, d’autres ne disposent pas d’une documentation professionnelle suffisante sur leurs œuvres - photographies, dimensions, provenance - ni de rapports d’état permettant d’en déterminer la valeur réelle et de définir les mesures appropriées pour leur conservation future. À l’heure où les financements publics consacrés à l’art sont en constante diminution, comment valoriser ces œuvres conservées en réserve et les rendre accessibles au public intéressé ?
Nancy von Breska, PhD, Lapislazul; Laura D’hoore, Doctorante à l’Université d’Anvers; Marieke De Baerdemaeker, Conservatrice en chef au Musée de la Ville de Bruxelles; Eric Hemeleers, Président Eeckman | PatrimOne Group en Belgique. Modératrice: Anne-Sophie V. Radermecker, Chargée de cours en gestion culturelle (Université libre de Bruxelles)
Langue > Anglais
Les collections publiques belges étant fortement décentralisées, il n’existe pas de chiffre officiel unique permettant de déterminer le nombre total d’œuvres actuellement conservées en réserve. Il est toutefois vraisemblable que les institutions publiques belges suivent les standards généralement observés dans les musées à travers le monde, où environ 80 à 90 % des collections sont conservées dans les réserves. Or, les conditions de conservation peuvent avoir une incidence considérable sur la valeur d’une œuvre. Il apparaît dès lors nécessaire de repenser et de réévaluer ces « trésors cachés ». Si certaines institutions disposent d’inventaires détaillés et de conditions de conservation adéquates, d’autres ne disposent pas d’une documentation professionnelle suffisante sur leurs œuvres - photographies, dimensions, provenance - ni de rapports d’état permettant d’en déterminer la valeur réelle et de définir les mesures appropriées pour leur conservation future. À l’heure où les financements publics consacrés à l’art sont en constante diminution, comment valoriser ces œuvres conservées en réserve et les rendre accessibles au public intéressé ?